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Français, langue d’enseignement

Compétence Écrire des textes variés

Section Organisation et cohérence du texte

Connaissances

Énoncés en caractères gras : contenu prioritaire

L’élève apprend à le faire avec l’intervention de l’enseignante ou de l’enseignant.

L’élève le fait par lui-même à la fin de l’année scolaire.

 

L’élève réutilise cette connaissance.

Primaire
1er
cycle
2e
cycle
3e
cycle
  1. Un texte
1re 2e 3e 4e 5e 6e
  1. Observer qu’un texte est un écrit formé d’une suite de phrases traduisant des idées reliées entre elles et formant un tout
       
  1. Observer qu’il existe une variété de genres de textes 
    (ex. : affiche, annonce classée, article de journal, bande dessinée, biographie, calligramme, carte d’invitation, chanson, charade, comptine, consigne, conte, courriel, critique, fiche descriptive, légende, lettre, message publicitaire, mode d’emploi, pièce de théâtre, poème, rapport d’expérience, recette, récit d’aventures, règles du jeu)
   
  1. Observer que la production d’un texte s’inscrit dans une situation de communication qui contient les éléments suivants :
    1. un sujet ou un thème (sur quoi?)
       
    1. une intention d’écriture (pourquoi? dans quel but?)
   
    1. un ou une destinataire (à qui?)
   
    1. un contexte (dans quelles conditions? selon quel type de diffusion?)
       
  1. Observer les conséquences des éléments d’une situation de communication sur 
    1. le choix et le développement des idées (pertinence et suffisance)
     
    1. le choix du vocabulaire (ex. : dans un texte destiné à des plus jeunes, il faut choisir un vocabulaire plus simple ou expliquer un vocabulaire plus spécialisé dans le texte)
     
    1. le registre de langue (ex. : dans le cas d’une lettre adressée à la directrice de l’école, on emploie la 2e personne du pluriel)
       
  1. Un paragraphe
1re 2e 3e 4e 5e 6e
  1. Observer des caractéristiques d’un paragraphe 
    1. les idées sont liées entre elles
       
    1. des marqueurs de relation1 établissent des liens entre les idées exprimées dans une phrase ou entre des phrases
       
  1. Observer qu’un paragraphe correspond à une partie du texte (ex. : un moment dans le déroulement de l’histoire; un aspect dans une description; des idées regroupées autour d’une idée principale)
   
  1. Observer que des textes peuvent se limiter à un seul paragraphe
       
  1. L’organisation et la cohérence d’un texte
1re 2e 3e 4e 5e 6e
  1. Connaître l’organisation d’un récit de fiction :
    1. un début, un milieu et une fin
       
    1. une situation initiale, un élément déclencheur, une ou des péripéties, un dénouement et une situation finale2
   
  1. Connaître, dans divers genres de textes, des façons d’organiser les idées selon
    1. un ordre chronologique (ex. : suite d’événements situés dans la ligne du temps) ou séquentiel (ex. : marche à suivre, procédure)
   
    1. un ordre logique (ex. : un thème et ses aspects; un problème et des solutions; une cause et ses conséquences)
     
  1. Observer l’organisation de plusieurs textes courants : introduction, développement et conclusion
   
  1. Observer le rôle de l’introduction, du développement et de la conclusion dans des textes courants 
    1. une introduction : annoncer le sujet, donner un aperçu du contenu, établir un contact avec le destinataire, susciter l’intérêt, etc.
     
    1. un développement : développer les idées reliées à la situation de communication en suivant un ordre chronologique, séquentiel ou logique
     
    1. une conclusion : clore le sujet, reformuler l’essentiel, etc.
       
  1. Observer la présence ou non d’une conclusion dans des textes courants3
     
  1. Observer le découpage d’un texte :
    1. titre et intertitres
     
    1. paragraphes, refrain, couplets ou strophes
     
    1. disposition du texte, typographie, hors-texte (ex. : illustration, diagramme, tableau accompagnés d’une légende)
     
  1. Observer l’emploi de formules propres à un genre de texte (ex. : dans une histoire, Il était une fois; dans une lettre, Cher enseignant; dans une lettre d’opinion, des formules comme à mon avis, je pense que…)
     
  1. Observer l’emploi des verbes selon le genre de texte :
    1. choix des personnes verbales (ex. : la 1re et la 2e personne dans une lettre d’invitation; la 3e personne dans une fiche descriptive)
     
    1. choix des modes et des temps verbaux (ex. : l’impératif présent ou l’infinitif présent dans un mode d’emploi; le passé simple et l’imparfait ou le passé composé et l’imparfait dans un récit)
       
  1. Observer l’emploi de types ou de formes de phrases selon le genre de texte (ex. : des phrases interrogatives dans un sondage; des phrases de forme négative dans un règlement)
       
  1. Connaître différentes façons de reprendre une même information pour assurer une continuité d’une phrase à l’autre par
    1. un pronom
       
    1. un mot ou un groupe de mots synonyme
       
    1. un mot générique (ex. : … des marguerites… Ces fleurs…)
     
    1. la répétition du mot quand le contexte ne se prête pas à l’emploi d’un synonyme
       
  1. Observer des marqueurs de relation courants qui établissent des liens entre les idées (ex : rapport d’addition, d’alternative, de but, de cause, de comparaison, de conséquence, de séquence, de temps)
     
  1. Observer que les marqueurs de relation appartiennent à des classes de mots invariables : adverbe, conjonction, préposition4
       
  1. Observer les positions possibles dans la phrase de certains marqueurs de relation selon la classe de mots à laquelle ils appartiennent (ex. : l’adverbe pourtant peut occuper plusieurs positions et être déplacé seul Pourtant, il faut… Il faut pourtant…)
       

Pistes pour l’appropriation des connaissances
Utilisation des connaissances en écriture

1.  Au primaire, les termes « marqueur de relation » et « connecteur » sont employés dans des sens équivalents. Dans ce document, marqueur de relation est utilisé.
2.  Souvent, les récits écrits par les élèves se terminent par un dénouement sans être suivis d’une situation finale, comme c’est souvent le cas dans les textes qu’ils lisent.
3.  Souvent des textes courants comme des articles de journaux, des textes dans des revues pour les jeunes présentent une introduction, un développement, mais ne contiennent aucune conclusion. Les textes dans Internet avec hyperliens sont d’autres exemples de textes sans conclusion.
4.  Les classes de mots invariables sont traitées dans la section Accords.

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